AccueilCarnavalAgendaPlanMeteo WebcamNos liensFAQHome
Idées de reportages thématiques Nice
Nice, ses parcs et ses jardins

La commune de Nice occupe une surface de 7 200 hectares.
1 300 sont urbanisés, tandis que les parcs, jardins et espaces verts publics représentent 300 hectares.

Au Nord de la ville s’étendent 2 500 hectares de collines.

Plus de 1 000 hectares sont encore recouverts de forêts naturelles.

Nice compte plus de 150 bassins et fontaines qui agrémentent places, carrefours et jardins.

Nice, une ville aux essences multiples ...

La ville de Nice offre au détour de ses rues, des espaces de verdure. Les quelque 300 hectares de parcs et jardins, peu connus des touristes, dessinent des paysages inédits et oniriques. La douceur du climat de la ville a permis l’acclimatation de nombreuses espèces végétales du monde entier. Ainsi créée, cette palette de formes et de couleurs a inspiré nombre de passionnés de botanique et jardiniers.

Au XIXe siècle, l’aristocratie européenne vient passer ses hivers dans cette ville au climat agréable. Amateurs d’exotisme, ils importent de nombreuses plantes et arbres composant ainsi, au gré de leur fantaisie, d’étonnants paysages ponctués de statues et de rocailles.

Dès la fin du XIXe siècle ont été imaginés de beaux jardins publics qui présentent eux aussi une belle collection d’essences rares.

De nos jours, Nice offre, dans ses parcs et jardins, l’opportunité de découvertes pour les initiés et des lieux de promenades agréables indispensables à la vie citadine. Cette incroyable diversité végétale, mise en scène par les paysagistes du d’hier et d’aujourd’hui, donne à la ville un cachet original, plein d’émotions et un motif supplémentaire de visite.


La ville de Nice réserve à l’amateur d’espaces verts un large choix de zones forestières, de parcs et de jardins, sans compter les nombreux massifs, parfois agrémentés de plantes rares. Au total sur deux cents espèces cultivées, une cinquantaine d’entres elles sont uniques.

Les parcs

Les parcs, lieux de détente et de dépaysement au cœur même de la ville, furent aménagés sur les emplacements des anciennes grandes propriétés.


Le parc Vigier

Situé au Port, il fut le lieu d’acclimatation en 1864 du fameux Phœnix Canarien Sis symbole de la Côte d’Azur, introduit par le Vicomte de Vigier. Ancien jardin paysager, il s’étend sur 10 000 m2 et offre une grande variété d’arbres exceptionnels et des alignements de palmiers de différentes espèces dont le rare Livistona australis.


Le parc Chambrun

Le parc Chambrun est un jardin paysager de 11 400 m2 situé au nord de la ville, à l’emplacement du grand jardin botanique créé par le Comte Caïs de Pierlas en 1837. Ce parc est très apprécié pour son magistral cèdre du Liban, son calme et son pavillon de musique en forme de temple circulaire. Les niçois l’appellent « le temple de l’amour ». Ce petit chef-d’œuvre romantique de l’architecte Philippe Randon fut dédié à la Comtesse de Chambrun.


Le parc de la colline du château

Ce magnifique point de vue dominant Nice et la Baie des Anges à l’Ouest, le Port Villefranche/mer et Beaulieu à l’Est, site de l’ancienne cathédrale et du château (rasés en 1706), est le lieu de promenade privilégié des Niçois. D’une superficie de 193 000 m2, sa végétation spontanée est essentiellement constituée de feuillus (ormes, ostryas -charmes houblon-, micocouliers, frênes à fleurs), de persistants (chênes verts, oliviers, lauriers tins, alaternes) et de quelques conifères (pin parasol, pin d’Alep).

Une remarquable végétation rupestre a colonisé la roche abrupte de la colline : agaves, opuntias, pelargonium, tabacs glauques, giroflées, valérianes rouges, cinéraires maritimes, seneçons anguleux. De nombreuses espèces introduites agrémentent le plateau du parc. Sur l’une des terrasses, une table d’orientation aide à situer les collines et montagnes qui entourent Nice.

La surprenante cascade alimentée en eau de la Vésubie grâce au canal achevé en 1887 ajoute beaucoup de charme aux attraits naturels du site.


Le parc du Mont Boron

Le parc coiffe la colline séparant Nice de Villefranche sur Mer. Cette forêt communale de 57 hectares a été plantée à partir de 1860 et recense de nombreuses essences méditerranéennes. Pins d’Alep, chênes verts, pins pignons, eucalyptus et cyprès se mêlent aux œillets nains, orchidées sauvages et nivéoles (petites fleurs endémiques de Nice). Ses 11 km de sentiers balisés proposent des promenades très agréables dans un site encore très naturel.


Le parc Valrose

Il est l’unique parc Second Empire de Nice à avoir conservé les 10 hectares de sa superficie d’origine. La faculté des sciences s’installe en 1961 dans ce domaine qui s’étend au pied de la colline de Cimiez, portant encore la marque de la mise en scène pittoresque et lyrique du jardinier niçois, Joseph Carles.

Établit dans une ancienne propriété aristocratique, le Parc Valrose possède encore son superbe château entouré d’un parc à l’anglaise. Le lac aux berges irrégulières avec ses îles et son embarcadère, le kiosque abritant la sculpture de la nymphe Amalthée, l’isba venue entièrement démontée d’Odessa et la centaine d’arbres et d’arbustes d’essences diverses en font un lieu à l’atmosphère unique faite de romantisme.


Le parc floral de Nice Phœnix

Situé à l’entrée Ouest de la ville,face à la mer, ce parc fut ouvert au public en février 1990. Il est un lieu de rencontre entre la nature et l’homme. Sur ce domaine de 7 hectares, l’univers végétal se donne en spectacle afin de satisfaire les exigences du public.

Une vingtaine de jardins à thèmes déclinent un véritable « naturoscope » sonorisé, invitant le promeneur à un voyage au pays des merveilles de la nature autour d’un lac de 6000 m2 reflétant les façades de marbre blanc du superbe musée des Arts Asiatiques imaginé par l’architecte japonais Kenzo Tangé. Au milieu du lac, « l’île des temps révolus » propose une remontée dans le temps et présente les fossiles végétaux vivants et les fougères arborescentes.

La grande pyramide d’inspiration aztèque impressionne par le panorama végétal exceptionnel qu’elle propose : oasis de palmiers, jardins astronomiques, plantes grasses …

Enfin, l’immense serre, –une des plus grandes du monde– fantastique châpiteau de métal et de verre de 22 mètres de haut, permet de recréer sous ses 7000 m2 couverts, sept climats tropicaux ou subtropicaux, « pilotés » par ordinateur. Découvrez ainsi l’exubérance de la forêt équatoriale, le monde merveilleux des orchidées, un jardin d’Afrique australe dans le désert du Natal, ou encore, dans une ambiance très humide, les fougères arborescentes dont les ancêtres ont côtoyé les dinosaures.

Enfin, évadez-vous dans la serre des papillons et des insectes pour finir ce voyage fantastique dans lequel vous serez constamment entouré d’animaux…


Les jardins

Dès la fin du XIXe siècle ont été créés de beaux jardins publics.


Le jardin du Monastère

Situé sur la colline de Cimiez, à proximité des Arènes, le jardin du Monastère rappelle par son style le jardin à l’italienne.

Cet ancien potager et verger des moines de 9 550 m2, a gardé son tracé d’origine, avec son puits central et ses pergolas, entièrement recouvertes de roses au parfum délicat, longeant les bâtiments du couvent Bénédictin jusqu’en 1546 devenu Franciscain depuis. Les orangers, les grenadiers et les citronniers disposés de façon linéaire sur la pelouse des parterres, les allées droites et régulières et les taches fleuries en bordure confèrent à ce lieu une atmosphère pure de paix et de calme.

Plus loin, vers le fond de l’allée principale, à gauche en descendant quelques marches se cache un petit jardin secret avec ses deux bassins d’eau, ses parterres fleuris et ses allées symétriques incrustées de galets et de briques.
Ce lieu magnifique, tout particulièrement en mai, incite depuis toujours au silence, au recueillement et à la méditation.


Le jardin Albert 1er

Au cœur de la ville, le jardin Albert 1er, admirablement bien situé, recouvre le Paillon, torrent pré-alpin. Il fut aménagé entre 1861 et 1890 d’après les plans de l’ingénieur niçois, Durandy
D’une surface de 32 000 m2, face à l’hôtel Méridien, ce jardin recense des palmiers nains (chameroeps humilis), des plantes du Japon, de Chine (Cicas), d’Amérique Centrale et du Nord, d’Australie, de l’Himalaya… sans omettre celles des régions méditerranéennes : caroubier, genévrier, laurier-sauce. Il se termine sur le front de mer par le théâtre de Verdure, le monument du centenaire ouvert sur le un jardin à la française.


Le jardin du musée Chagall

Le jardin de ce musée offre également un parti pris original à la fois de composition et de couleur. Planté d’oliviers et de lavandes, il apporte, au-delà de la collection permanente de 17 peintures de grands formats, toute la paix du monde avec les vitraux et les mosaïques de l’enchanteur de Vitebsk.


Le jardin botanique

Lieu de promenade et de découverte situé à flanc de colline, ce parc municipal offre une vue remarquable sur l’embouchure du Var avec un vaste panorama des Alpes à l’Estérel. Créé en 1983, il présente plus de 3 500 espèces sur 3 hectares.
Le jardin est divisé en deux parties. La moitié inférieure contient des espaces dont les critères de choix répondent à des thèmes classiques :
- Zone des Iris
- Zone humide
- Zone médicinale

La deuxième partie, elle, est plus originale dans le type de présentation correspondant au thème majeur de la collection, à savoir la flore du bassin et régions à climat méditerranéen telles que la Californie, la Province du Cap ou le sud-ouest de l’Australie. Ces zones portent le nom d’un pays ou d’une région naturelle à l’intérieur desquelles sont reconstitués les différents écosystèmes permettant ainsi de découvrir des plantes exotiques.
En plus de ces deux parties, certaines zones présentent des espèces peu connues qui mériteraient d’être utilisées dans nos jardins méditerranéens.


ORIGINALITE
Une clinique pour plantes

Elle se trouve au cœur de Nice. Un paysagiste et sa compagne décoratrice y ont créé ce jardin original. Le lieu choisi servait jadis à entreposer les chevaux des gens de passage. Après la guerre, il s’est transformé en galerie marchande et aujourd’hui en jardin merveilleux ! Nicolas Conitogiani (paysagiste) et Severine Pilot exposent sous cette verrière de multiples espèces de plantes vertes qui reçoivent les bons soins de Nicolas. Le concept est très original car derrière les bambous et autres palmiers s’ouvrent des vitrines décorées.

Zita Vito –
Galerie de la Victoire - 58 avenue Jean Médecin
06000 NICE - Tél. 04 93 92 19 74



Infos pratiques …


Horaires d’ouverture

Un certain nombre de parcs et jardins publics sont fermés la nuit. Comme le Parc du Château, le Parc Chambrun, le parc Vigier, le parc des Arènes et le jardin du monastère.
L’horaire d’ouverture est à 9 heures toute l’année
Horaire de fermeture :
Du 1er avril au 31 mai : 19 h
Du 1er juillet au 31 août : 20 h
Du 1er septembre au 30 septembre : 19 h
Du 1er octobre au 31 mars : 18h

Pour le jardin botanique (entrée libre)
Horaire d’ouverture (ouvert tous les jours sauf le lundi)
D’octobre à avril : 9h00 – 12h00 / 13h00 – 16h45
En juin, juillet, août : 11h00 – 19h00
Mai et septembre : 9h00 – 12h00 / 13h00 – 17h45

Pour le Parc Phoenix
Tarifs d’entrée
Adulte : 2 €
Enfants de moins de 6 ans : gratuit
Horaire d’ouverture :
En été : 9h00 – 20 h00
En hiver : 9h00 – 17h00

Contacts
Mairie de Nice
Service des espaces verts
04 97 25 49 00